RECHERCHE EN LIGNE

Denise Brahimi. "Leïla Sebbar: L'arabe comme un chant secret" (janvier 2008)

Brigitte Lane (Romance Languages, Tufts University, USA).
- "Leïla Sebbar: Travail de ménagère, travail d'écrivaine" (1998)

- De la "folie" postmoderne en méditerranée arabe ou musulmane dans La Confession d'un fou (Bleu autour, 2001) de Leïla Sebbar.
-
Leïla Sebbar, Marguerite: Coll. Folies d’Encre, Eden, 2002; Babel J., Actes Sud, 2007.
-
Leïla Sebbar, PARLE MON FILS, PARLE À TA MÈRE : (Stock, 1984) de Leïla SEBBAR -  roman bref, 84 p.; LA CHAMBRE, nouvelle (1992) : récits de l’attente et de la solitude.
- SHÉRAZADE, 17 ANS, BRUNE, FRISÉE, LES YEUX VERTS (Stock, 1982 ; Bleu autour, 2010) de Leïla SEBBAR – roman, 268p et 254p. et autres bribes de correspondance plus récente entre Julien et Shérazade. Opuscules publiés en 2008 et 2010 par les Cahiers des Diables bleus.

Dominique Le Boucher. "Lettre à Leïla Sebbar sur Les Femmes au bal" (février 2007)
(Consultez Les Cahiers des diables bleus où Dominique Le Boucher nous permet de lire d'autres lettres à Leïla Sebbar)

Roswitha Geyss
- Interview avec Leïla Sebbar, le 16 mai 2005
- Bilinguisme / plurilinguisme littéraire et « double identité » dans la littérature maghrébine féminine : le cas d’Assia Djebar et de Leïla Sebbar (Université de Vienne, Institut des langues romanes : Mémoire de Magister, 2006)
- Sebbar, Leïla. « La fille en prison » : l’arabe classique comme langue sacrée et langue salvatrice
(cf. Sebbar, Leïla : Sept filles. Paris : Thierry Magnier, 2003)

- Sebbar, Leïla. « La robe interdite » : l’arabe classique comme langue sacrée et langue interdite
(cf. Sebbar, Leïla : Le Baiser. Paris : Hachette, 1997)

- Sebbar, Leïla : « Le bal » (1991) (cf. Sebbar, Leïla : Mes Algéries en France. Carnet de voyages. Préface de Michelle Perrot. Saint-Pourçain-sur-Sioule : Bleu autour, 2004)
- Sebbar, Leïla : « La fille des collines » (1994)

Georgia Makhlouf-Cheval. Leïla Sebbar. "Je ne parle pas la langue de mon père", entretien avec Leïla Sebbar (janvier 2008)

Mildred Mortimer. Mémoire personnelle et collective dans Je ne parle pas la langue de mon père et  Mes Algéries en France de Leïla Sebbar (été 2005)

Carole Netter. "Leïla Sebbar: Métro, Instantanés"(février 2007)

Anne-Marie Obajtek-Kirkwood. Les écrivains beurs des années quatre-vingts et leur témoignage (février 2008)

Cécile Oumhani. "Naître à elle-même", article paru dans La Presse de Tunisie le 10 décembre 2007 sur L'arabe comme un chant secret de Leïla Sebbar (décembre 2007)

 

 

Actualisation : jullet 2014